Le premier H&M a ouvert a Los Angeles il ya quelques semqines, a Pasadena plus precisement. Depuis l’ouverture, c’est la folie absolue: les branchouilles font la queue dans la rue pendant plusieurs heures pour avoir leur dose d’eurofashion. Si seulement ils savaient… Recit ici.
Le fait que j’attendais ce concert depuis 17 ans (mon premier concert de Pink Floyd sans Roger Waters etait au Stade Velodrome en 1989) ne m’a pas empeche d’arriver presqu’une heure en retard, coince dans les bouchons d’Hollywood et Highland.
L’avantage de l’Hollywood Bowl, c’est qu’on peut amener son diner et pic-niquer tranquille en regardant le concert sur l’ecran geant (parce qu’a moins de debourser $200, pas facile d’etre bien place dans cette immense amphitheatre). J’ai donc pu apprecier la fin de la premiere partie du concert consacree aux oeuvres persos de Roger Waters (Animals, Final Cut et albums solos). Apres un nouveau single “leaving Beirut” long et pas terrible, le premier clou du spectacle etait la sortie du cochon d’Animals tenu en laisse par un boucher. A la fin du morceau “Sheep”, le cochon s’envole dans le ciel de Los Angeles et, comme par magie, se dirige vers la pleine lune… Je suis toujours a la recherche d’une photo…
Apres l’entracte, Nick Mason rejoint Waters sur scene pour produite Dark Side of the Moon dans son integralite… Sauf que, sans David Gilmour, Waters laisse chanter ses musiciens d’accompagnement qui font de leur mieux pour imiter la voix originale. Waters a eu beau composer les paroles et la plupart des melodies, on croit presque avoir affaire a une bande d’amateurs qui font du karaoke… Jusqu’au final (Brain Damage, Eclipse) feerique ou Waters reprend le micro. Le fameux symbole de Dark Side of the Moon apparait au desus de la scene illuminee: j’en ai la chair de poule.
Suit un final integralement compose de titres de The Wall, qui se finit sur Comfortably Numb et un feu d’artifice. Je ne regrette pas d’avoir finalement vu Roger Waters sur scene. Sa prestation etait a la fois une belle illustration de ce qu’il a pu apporter a Pink Floyd, et la preuve de la limite de ses talents sans l’accompagnement a la voix et la guitare de David Gilmour.
The Global Rich List calculations are based on figures from the World Bank Development Research Group. To calculate the most accurate position for each individual we assume that the world’s total population is 6 billion and the average worldwide annual income is $5,000.
Below is the yearly income in percentage for different income groups according to the World Bank’s figures.
Percentage of world population Percentage of world income Yearly individual income Daily individual income
Bottom 10 percent 0.8 $400 $1,10
Bottom 20 percent 2.0 $500 $1,37
Bottom 50 percent 8.5 $850 $2,33
Bottom 75 percent 22.3 $1,487 $4,07
Bottom 85 percent 37.1 $2,182 $5,98
Top 10 percent 50.8 $25,400 $69,59
Top 5 percent 33.7 $33,700 $92,33
Top 1 percent 9.5 $47,500 $130,14
Dimension Films, l’ancien label de Miramax passe maintenant chez The Weinstein Company, vient d’annoncer un contrat de deux films avec Stoopid Monkey Prods, la boite de production de Seth Green et Matthew Senreich. L’accord comprend la production d’un film d’animation en stop-motion dans le studio de Shadow Machine. C’est donc toute l’equipe de Robot Chicken qui se lance dans l’aventure d’un long-metrage familial. Un veritable defi pour une equipe qui s’est specialisee dans un format de 12 minutes pour adultes… Je ne peux que leur souhaiter bonne chance!
Visited Countries est un petit projet sympa permettant de visualiser les pays qu’on a visites sue une mappemonde. Bien sur, des grands pays comme les US ou l’Australie paraissent demesures : il faudra que je fasse un tour en Russie et au Canada pour rajouter quelques couleurs…
J’adore traverser Paris tard la nuit, quand le manque d’embouteillage donne l’impression qu’on possede la ville. Coincidence, je viens de decouvrir cette video incroyable de Claude Lelouch, tournee il y a tout juste 30 ans: